Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
Le blog du G. P. S.

Depuis décembre 2008 à Toulouse, le GPS(Groupement Pour la défense du travailSocial) se bat contre les atteintes portées aux usagers du secteur social. Pour ce faire de multiples actions ont été menées en faveur du droit des usagers.

Ile de La Réunion : le maire de Saint Denis va réquisitionner des logements vides

Publié le 19 Octobre 2012 par Le blog du G. P. S. in Archives partout 2012

Petit tour d'horizon sur ce département d'outremer ;)

 

Lors du mouvement de droit de retrait exercé par la veille sociale de Toulouse le SIAO de La Réunion a apporté son soutien aux salariés.

 

Sous ces airs de petit coin de paradis quelle est la situation dans ce département français d'outre mer?

 

Selon l'article du Journal de l'Ile de la Réunion (l'équivalent de la dépêche avec 2 autres journaux locaux le Quotidien et Témoignages),  " la population de SDF oscillerait entre 400 et 800 personnes à La Réunion. Les associations ont identifié entre 150 et 200 personnes vivant dans la rue à Saint-Denis."

La mairie a pour projet de réquisitionner plusieurs logements vides (23 000 logemnets vides dans l'île) afin d'apporter une réponse à ce constat alarmant.

 

Une idée qui commence à germer dans beaucoup de municipalités ... à suivre.

 

 

lien

 


Saint-Denis veut réquisitionner des logements vides pour les SDF

  • Clicanoo.re
  • publié le 18 octobre 2012
  • 15h41
JIR
Saint-Denis veut réquisitionner des logements vides pour les SDF

Plus de 23 000 logements sont vacants dans l’île. Pourtant, des centaines de personnes dorment dans la rue, dans des squats, en dehors de toute sécurité. (Photo archives : LLY)

Alors qu’entre 400 et 800 personnes dorment dans la rue à La Réunion, plus de 23 000 logements restent désespérément vides. Saint-Denis réfléchit à en réquisitionner pour y loger les SDF. Ce projet, envisagé depuis plusieurs mois, pourrait aboutir en 2013 selon Gilbert Annette.

SOCIAL

Selon les estimations disponibles, la population de SDF oscillerait entre 400 et 800 personnes à La Réunion. Les associations ont identifié entre 150 et 200 personnes vivant dans la rue à Saint-Denis. S’il existe plusieurs centres d’hébergements d’urgence dont celui de la Fondation Abbé Pierre, la pénurie de place est de taille. La livraison imminente de deux abris de nuit par la mairie (neuf places ruelle Turpin pour les femmes et quatorze places rue Monthyon pour les hommes) ne suffira d’ailleurs pas à répondre aux réels besoins. Lundi, lors du rassemblement des Indignés 974, Gilbert Annette, maire de Saint-Denis, prônait "une action forte pour faire face à une situation extrême. Il est inadmissible que des gens dorment dans la rue au XXIe siècle". Il s’est dit prêt "à réquisitionner des logements vides".

Réquisitions autorisées, mais…

L’idée n’est pas neuve. Depuis le mouvement des Don Quichotte en 2006 à Paris et en plein hiver, cette solution est revenue sur le tapis. Depuis et malgré la loi sur le Droit au logement opposable (lire ci-contre), rien n’a réellement avancé dans ce domaine. Pourtant, il y aurait de quoi faire. À La Réunion, l’Insee comptabilisait 23 255 logements vacants début 2009. Cela correspond à un peu plus de 8% des résidences principales.

Le projet de Saint-Denis mise là-dessus. Une simple balade en centre-ville permet d’ailleurs de dénombrer un nombre conséquent de maisons fermées, en plus ou moins bon état d’ailleurs. Le projet de la Ville va pourtant devoir passer un certain nombre d’écueils. Si la loi (ordonnance du 21 octobre 1945, article L.641-1 du code de la construction et de l’habitation) autorise la réquisition de logements ou de locaux vacants, cette disposition n’a pas été utilisée depuis 1996… La mise en œuvre d’une telle décision s’avère complexe. Elle se heurte notamment au droit à la propriété privée inscrit dans le marbre de la Constitution. Gilbert Annette a déjà été alerté sur ces questions, mais il espère voir le projet tout de même proliférer. La Ville a déjà évoqué cette volonté auprès des associations œuvrant pour les SDF. Michel Lescat, le patron de la délégation Croix rouge de Saint-Denis, estime : "C’est une bonne idée. La situation ne cesse de se dégrader. Depuis 2006 et le lancement des maraudes à Saint-Denis, on ne cesse de voir cette population augmenter. Il y a des ouvertures prévues d’abris de nuit, mais il n’y a toujours pas assez de places". La préfecture a également été informée. Et des pistes sont déjà lancées. Il n’est pas question de créer des centres d’accueil à proprement parlé. Le maire mise sur des structures plus légères, forcément moins coûteuses avec des boxes sécurisés ouverts uniquement la nuit. "C’est du sommaire et du provisoire. Une solution viable pour la nuit afin de mettre un terme aux violences auxquelles s’exposent ces personnes dans la rue". Il faudra tout de même mettre du personnel et notamment "au moins un gardien". Le projet va nécessiter de nouvelles rencontres avec les services de l’État notamment. Les interrogations sont encore nombreuses. Qui assurera la gestion des sites ? Qui assumera la responsabilité en cas d’incident ? Quels seront les critères pour cibler tel ou tel bien plutôt qu’un autre ? Malgré les incertitudes, Gilbert Annette mise sur une concrétisation des premières réquisitions en 2013

 

Bruno Graignic

 


 

Politique

lien

T. Robert appelle l’état à financer les logements sociaux

  • Clicanoo.re
  • publié le 18 octobre 2012
  • 12h17
JIR
T. Robert appelle l\'état à financer les logements sociaux

Photo d’archives

 

Dans un courrier adressé au préfet ce matin, le député-maire de Saint-Leu, a souhaité attirer l’attention de l’état sur la problématique du financement des logements sociaux. Il signale entre autres "la nécessité de mobiliser l’ensemble des partenaires, l’abonnement de la Ligne budgétaire unique sur la prise en compte immédiate de la réalité des territoires à aménager" et "une urgence à engager une refonte des outils de financement de l’aménagement que sont le FRAFU (Fonds régional d’aménagement foncier urbain) et la RHI (résorption de l’habitat insalubre)". (...)

 

 

Commenter cet article