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Le blog du G. P. S.

Depuis décembre 2008 à Toulouse, le GPS(Groupement Pour la défense du travailSocial) se bat contre les atteintes portées aux usagers du secteur social. Pour ce faire de multiples actions ont été menées en faveur du droit des usagers.

Le GPS communique

 

 

Toulouse, le 11 décembre 2014



Communiqué du Groupement Pour la défense du travail Social

 

 

"De vraies solutions plutôt qu'un plan grand froid inhumain et inefficace"

 

Une centaine de personnes sont de nouveau confrontées à la vie à la rue suite à la fin du plan "grand froid" en Haute-Garonne le 11 décembre.

Il s’agit de 70 personnes isolées, et d’une dizaine de familles avec enfants (environ 35 personnes).

Ces personnes se retrouvent sans solutions d’hébergement et ce, malgré l’alerte des salariés du 115 qui ont fait grève lundi dernier pour demander des places d’hébergements supplémentaires. En effet, hors plan grand froid, le 115 est quotidiennement contraint de refuser 95% des demandes d'hébergement.

Le GPS considère que le "plan grand froid" incarne la gestion au thermomètre qui n'a de sens ni au niveau social, ni au niveau économique et budgétaire.


Plusieurs fois d'ailleurs des responsables politiques nationaux en ont promis la fin. La préfecture de la Haute-Garonne doit aujourd'hui tenir réellement compte de cette état de fait et ne peut plus se permettre des hésitations et tergiversations aux effets humains insoutenables pour les travailleurs sociaux mais surtout pour les personnes concernées qui constatent au jour le jour voire parfois heure par heure des décisions incompréhensibles des services préfectoraux concernés.

Le GPS demande que des solutions soient proposées immédiatement aux personnes remises à la rue mercredi, quitte si cela s'avère nécessaire à ce que le plan grand froid soit une nouvelle fois activé. La préfecture, les services sociaux, les partenaires institutionnels et associatifs pourront alors travailler à des solutions pérennes et adaptées.


Le Groupement Pour la défense du travail Social

Contacts :
Thomas 06 01 79 45 72
Lucie 06 99 73 06 87

 

 

 

 


 

Communiqué de presse du collectif GPS, Collectif SDF, DAL Toulouse, sur la nouvelle réquisition du 12 quai Saint-Pierre : ici


 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE


Toulouse, le 13 septembre 2013



Prétextant un prochain tournage, l’Établissement Public Foncier Local de Toulouse Métropole a demandé  jeudi 12 septembre l'expulsion d'un bâtiment du 10 quai Saint Pierre dans lequel les  familles de la réquisition de la rue de la Colombette soutenues par le  DAL TOULOUSE, le GPS et le collectif SDF31 se sont installées dans l'espoir d'y passer l'hiver. 

Selon la Dépêche du midi du 13/09/2013, la raison invoquée par l'EPFL est le tournage d'un film-reportage "Ils ont tué  Jaurès".
La société de production indépendante de films CINETEVE n'a pourtant selon elle  besoin que de deux pièces : une pour faire des essayages de costumes,  l'autre pour installer un bureau et quelques chaises. Aucune scène ne  sera tournée sur place.

Les habitants et les associations ont rapidement proposé 2 solutions,  aussitôt acceptées par CINETEVE qui s'est montré compréhensive :
- 2 ou 3 bureaux, parmi les dizaines que compte le lieu d'environ 3 000  m² seraient réservées à la production tout le temps nécessaire en cas de désaccord de l'EPFL avec la première solution :
- l'utilisation d'autres bureaux inutilisés du Toulouse Métropole ou de la Mairie, les militants proposant l'utilisation d'un bâtiment municipal situé à Saint-Cyprien qui abritait la mairie annexe jusqu'en mai dernier.

Les militants demandent à l'EPFL et aux élus de bien vouloir accepter une de ses solutions et d'accepter, compte tenu de la situation catastrophique de l'hébergement à Toulouse, que les familles puissent vivre dans les locaux au moins jusqu'à la fin de la période hivernale ou au commencement des travaux.

Les militants rappellent une citation de Jean-Jaurès : "La propriété  foncière est mère d'inégalité et de brutalité".


Les habitants, le Groupement Pour la défense du travail Social, le DAL TOULOUSE, le collectif SDF 31


Groupement Pour la défense du travail Social : 06 59 58 65 54
Collectif SDF31 : 06 13 07 51 08

DAL Toulouse : 06 30 35 37 08

 


 

COMMUNIQUE DE PRESSE



Toulouse, le jeudi 12 Septembre 2013



Les parlementaires débattent, les militants ouvrent des "bats" (bâtiments)



Alors que le 115 affiche un taux de refus record et catastrophique de 93%, les familles de la réquisition du 76 rue de la colombette soutenues par le GPS, le DAL Toulouse et le Collectif SDF s'installent dans un nouveau bâtiment en bord de Garonne, au 10-12 quai Saint Pierre.

Engagés depuis avril 2013 dans une campagne de réquisitions citoyennes, 20 familles (39 adultes et 23 enfants) soutenues par les collectifs ont déjà connu de nombreuses adresses et sont expulsables du 76 rue de la Colombette depuis le 2 août. Les locaux visés appartiennent à l’Etat, aux collectivités locales, à des foncières immobilières importantes et à des grands propriétaires.

Toutes les familles effectuent leurs démarches administratives et demandent une solution d’hébergement : Appel quotidien au 115, rendez-vous au Pôle d’Accueil d’Information et d’Orientation, au Service Intégré d’Accueil et d’Orientation ou encore au sein de maisons des solidarités. Beaucoup d’entre elles ont été reconnues « prioritaires DALO/DAHO » mais aucune solution ne leur est proposée. Elles n’ont donc pas d’autres choix que d’ouvrir des bâtiments inutilisés pour se mettre à l’abri.

Le nouveau bâtiment, vide depuis plusieurs années, d'environ 3 000 m² situé près de la place Saint-Pierre a été acheté par la communauté urbaine Toulouse Métropole à EDF afin que s'y installe à terme l'Institut d’Études Politiques de Toulouse.
Le projet d'installation de "sciences po" est contesté par de nombreux voisins, essentiellement pour des raisons architecturales.

Les premiers habitants se sont installés dans ce nouveau bâtiment plus de 48 heures avant l'officialisation, comme le prouvent les photos postées sur un site Internet à valeur légale.
Les habitants et militants espèrent obtenir un accord avec le propriétaire afin que les familles puissent y vivre tant que les travaux ne commenceront pas.

Alors que l'Assemblée Nationale débat d'une nouvelle loi sur le logement, Nicolas, militant du GPS et travailleur social, ne se fait pas d'illusion : "la loi proposée ne sera pas à la hauteur des problèmes d'hébergement et de logement et ne répondra pas à toutes les situations d'urgence"


Les habitant-e-s, le DAL Toulouse, le GPS et le collectif SDF 31.


Contacts médias :
Nicolas - GPS - 06 59 58 65 54
Benoît - DAL TOULOUSE - 06 75 34 32 80
Sébastien - Collectif SDF 31 - 06 13 07 51 08

 

 


 

 

   Toulouse le 27 08 2013

 

 

L’ INCOMPREHENSION !

 

 

Suite au communiqué de presse de en date du 12 juillet 2013, associant le collectif inter associatif, la FNRAS et plus précisément l’association des cités, le GPS tient à préciser plusieurs points.

La situation des sans abris sur Toulouse, des familles, des hommes ou des femmes s’aggrave de jour en jour.

En date du 13 08 2013, 24 hommes, 8 femmes, 12 couples et 43 familles (80 adultes et 94 enfants) ont reçu une réponse négative de la part du 115 faute de place disponible.

L’absence de solution d’hébergement pour les familles avec enfants en bas âge a conduit plusieurs collectifs à des occupations  illégales venant ainsi  pallier aux manques de réponse en matière de mise à l’abri.

Aujourd’hui un même bâtiment celui du 70 allée des demoiselles est revendiqué par la CREA, pour la mise à l’abri de familles, ainsi que par  l’association des cités du secours catholique pour le projet de la halte de nuit.

La CREA est en possession d’un jugement rendu par le tribunal administratif, invalidant l’expulsion du mois d’août 2012.

 

 L’association des cités a décidé de déposer un référé pour demander l’expulsion du CREA donc des familles et des enfants.

La situation toulousaine est devenue si critique que ce sont des associations, investies et militantes pour le droit des personnes sans abri,  qui demandent  l’expulsion des  occupants du 70 allée des demoiselles, par les forces de l’ordre….. 

La nécessité d’une halte de nuit pérenne ne se conteste pas.

Cependant la décision de renvoyer à la rue des familles  ne peut être une solution acceptable.

 

Le GPS ne soutient pas cette décision et demande que les services de l’Etat fassent le nécessaire pour que le droit au logement opposable soit respecté.

 

 

 

Contacts : Valérie Gratias : 06 81 01 28 01

                   Annabelle Quillet : 06 75 03 10 91

 

 


Communiqué de presse

Lundi 26 Août 2013

Des familles à la rue demandent un toit et appellent à une large mobilisation



Alors que les expulsions et les fins de prise en charge d’hébergement n’ont pas pris de vacances, des familles à la rue, le collectif SDF 31, le DAL Toulouse et le Groupement Pour la défense du travail Social dénoncent le non-respect des lois liées au logement, à l’exclusion et le non respect de la circulaire du 26 octobre 2012. Depuis ce matin, ils sont présents devant le PAIO au 76 rue Adolph Coll pour demander des solutions et rencontrer le directeur, les usagers et les travailleurs sociaux.

Engagés depuis avril 2013 dans une campagne de réquisitions citoyennes, 20 familles (39 adultes et 23 enfants) soutenues par les collectifs ont déjà connu de nombreuses adresses et sont expulsables du 76 rue de la Colombette depuis le 2 août. Les locaux visés appartiennent à l’Etat, des collectivités locales ou des foncières immobilières importantes.

Toutes les familles effectuent leurs démarches administratives et demandent une solution d’hébergement : Appel quotidien au 115, rendez-vous au Pôle d’Accueil d’Information et d’Orientation, au Service Intégré d’Accueil et d’Orientation ou encore au sein de maisons des solidarités. Beaucoup d’entre elles ont été reconnues « prioritaires DALO/DAHO » mais aucune solution ne leur est proposée. Elles n’ont donc pas d’autres choix que d’ouvrir des bâtiments inutilisés pour se mettre à l’abri.

Pire, contrairement à ce qu’exige la circulaire du 26 octobre 2012 relative à l’application de la loi du 5 mars 2007 instituant le Droit Au Logement Opposable, la préfecture s’apprête une fois de plus à expulser des ménages reconnus prioritaires. La DGCS et la DHUP ont pourtant confirmé que la circulaire doit bien s'appliquer à tous les ménages reconnus prioritaires, et pas uniquement à ceux menacés d'expulsion locative [1] . Dès lors, les 3 nuits d’hôtel proposées fréquemment par la préfecture lors des expulsions ne peuvent être considérées comme satisfaisantes.


C’est pourquoi les familles et les militants ont décidé de manifester aujourd’hui leur mécontentement et leur détermination devant la permanence du PAIO qui est un dispositif social où les personnes sans-abri viennent rencontrer des assistant-e-s sociales pour engager des démarches administratives notamment pour trouver des solutions d’hébergement. Les travailleurs sociaux du P.A.I.O, rattachés au Centre Communal d’Action Sociale, reçoivent énormément de personnes durant les permanences sans rendez-vous du lundi et jeudi matin mais ne peuvent pas pallier aux manques de moyens mobilisés par l’Etat et les collectivités locales.

Pour les militants, cette action constitue une invitation aux usagers du PAIO et aux travailleurs sociaux à se mobiliser pour interpeller les pouvoirs publics et obtenir des moyens permettant l’application des lois relatives au logement et à l’exclusion.


Tant que les lois ne seront pas appliquées, le collectif continuera la lutte !


Les familles de la réquisition Colombette, le GPS, le DAL Toulouse et le collectif SDF31


Contact :

GPS : 06 59 58 65 54 Collectif SDF : 06 13 07 51 08 DAL : 06 83 31 88 00

http://www.facebook.com/csdf31.dal31.gps

 

 


Communiqué de presse du collectif SDF- GPS- DAL Toulouse -

Le Conseil Général ne respecte ni les lois ni les personnes !
Au lieu de se soucier des familles à la rue, le Conseil Général fait expulser illégalement un bâtiment dont il n'a pas besoin.
Depuis le mois d’avril, plusieurs dizaines de familles avec enfants à la rue et sans solution d’hébergement se sont mises à l’abri avec le soutien du collectif SDF31-GPS-DAL Toulouse en faisant des réquisitions citoyennes dans des bâtiments inutilisés depuis des années. Les décisions de « justice », toujours rendues par la même magistrate, ont été identiques : expulsion avec suppression systématique du délai prévu par la loi ! (article L412-1 code des procédures civiles d'exécution).

Expulsables de la réquisition actuelle du 76 rue de la Colombette, ces personnes ont officialisé vendredi 18 août à 22h leur installation depuis le 13 août dans un nouveau lieu de vie. Le bâtiment situé en centre-ville au 10 rue J-P Blanchard et d’environ 500m2 appartient au Conseil Général et ne contient que des vieux meubles scolaires depuis une dizaine d’années.
Des preuves d’une occupation depuis plus de 48h ayant été communiquées aux forces de l’ordre venues constater l’occupation dès vendredi, l’expulsion ne pouvait pas être envisagée légalement sans procédure judiciaire. Pourtant, sous la pression du conseil général, huit camions de CRS et deux voitures de police prévus à Toulouse pour assurer la sécurité d’un match de football sont arrivés sur les lieux. Sans aucun avertissement ni explication, les forces de l’ordre ont inutilement défoncé la porte latérale pour entrer dans le bâtiment : sentant l’expulsion imminente, les militants avaient quitté le bâtiment et laissé la porte principale ouverte !
Les militants constatent que « des propriétaires privés sont plus sensibles au sort des familles que certains élus socialistes qui se permettent des expulsions illégales alors qu’ils sont responsables de l’hébergement des enfants. »
Tant que les lois DALO, de réquisition et de lutte contre les exclusions ne seront pas appliquées, le collectif continuera la lutte !!!

Contacts :

Groupement Pour la défense du travail Social : 06 59 58 65 54
Collectif SDF31 : 06 13 07 51 08
DAL Toulouse : 06 30 35 37 08

 


  TRACT pour le rassemblement de

mercredi 10 avril 2013:

 

 

 

La préfecture remet en cause le droit à l’existence !

 

Malgré les annonces du gouvernement sur la politique d’hébergement et de logement, la préfecture de Haute Garonne a décidé, suite à la fermeture des accueils hivernaux, de jeter dehors ce mercredi 10 avril 2013, 60 personnes, dont 30 enfants scolarisés.

 

Nous sommes révoltés par ces agissements illégaux, inhumains et complètement absurdes de la préfecture.

 

Illégaux : L’hébergement est soumis aux principes d’inconditionnalité et de continuité, suivant le code de l’action sociale et des familles.

Inconditionnalité : « Toute personne sans abri en situation de détresse médicale, psychique et sociale a accès à tout moment, à un dispositif d’hébergement d’urgence […] quelle que soit sa situation administrative » (art. L345-2-2).

Continuité : Toute personne accueillie dans une structure d’hébergement d’urgence doit pouvoir y bénéficier d’un accompagnement personnalisé et y demeurer, dés lors qu’elle le souhaite, jusqu'à ce qu’une orientation lui soit proposée » (art L345-2-3).

 

Inhumains : En conséquence de cette politique « sociale », ces personnes se retrouvent totalement isolées et démunies. La préfecture génère des situations d’angoisse dues à une incertitude permanente (nuitées d’hôtel renouvelées ou pas chaque jour).

Quelque soit la solution trouvée (hébergement institutionnel, squats, campements,…), la réponse de la préfecture est toujours l’expulsion et donc la remise à la rue. Chassées de partout, ces personnes ont-elles seulement le droit d’exister ?

 

Absurdes : La Préfecture de la Haute-Garonne préfère dépenser l’argent public pour remettre à la rue à grand renfort de forces policières, payer des chambres d’hôtels (souvent insalubres), payer des vigiles pour garder des bâtiments vides, murer des bâtiments, plutôt que de financer une politique sociale adaptée, efficace et pérenne.

 

 

Le GPS (Groupement Pour la défense du travail Social), soutenu par le DAL, EDQ, Act up, CNT, SUD services publics, MOC, AL…, appelle à un rassemblement place St Etienne mercredi 10 avril à partir de 12H

 

 

 

Plus d’informations : http://gps.midipy.overblog.com

 

 


Toulouse, le 5 avril 2013


Bonjour,


Le G.P.S n'étant toujours pas entendu dans ses revendications par la Préfecture, nous avons décidé d'occuper des locaux appartenant à la Mairie situés 27 rue Valade à Toulouse.                 
Nous attendrons ici que des solutions soient trouvées pour ce soir et les nuits suivantes.

Le Groupement Pour la défense du travail Social

 

 

 

 


Communiqué du Groupement Pour la défense du travail Social (G.P.S) du 4 avril 2013 :

 

Aujourd'hui, le G.P.S a appelé au rassemblement devant la Préfecture pour faire entendre notre colère face au scandale du non respect de la loi par l’État en matière d'hébergement.

 

Le Préfet a refusé de nous recevoir.

 

Demain,

6O personnes dont 30 enfants scolarisés

seront remises à la rue

 

 

Le G.P.S. appelle au rassemblement

en présence des familles

vendredi 5 avril à 12h

place du Capitole

 

 

Nous demandons seulement l’application de la loi.

Nous demandons que ces personnes restent hébergées.

Nous demandons que ces personnes puissent vivre dignement.

 

 

 

Contacts presse :

Annabelle : 06 75 03 10 91

Stéphane : 06 60 60 21 59

 

 

 

 


 

Communiqué du Groupement Pour la défense du travail Social (G.P.S) du 3 avril 2013 :

 

 

 

Nous, professionnels du social, dénonçons avec colère le scandale du non respect de la loi par l’Etat en matière d’hébergement.

 

 

Malgré les annonces de créations de places et alors que le gouvernement avait promis qu’aucune personne ne serait remise à la rue à la fin de l’hiver, nous ne comprenons pas la décision de la Préfecture de Haute Garonne qui jette dehors entre le 5 et le 10 Avril  soixante personnes : parmi elles 30 enfants, scolarisés pour la plupart.

 

Ces expulsions se font sans aucune considération humaine, les familles sont averties deux jours avant pour certaines, laissées pendant des semaines dans l’incertitude pour d’autres.

 

Ces remises à la rue sont hors la loi,

et nous pensions ne plus jamais revoir ça !

 

Alors que le Code de l’Action Sociale et des Familles stipule : « toute personne sans abri en situation de détresse médicale, psychique et sociale a accès à tout moment, à un dispositif d’hébergement d’urgence ». Art. L 345-2-2

« Toute personne accueillie dans une structure d’hébergement d’urgence doit pouvoir y bénéficier d’un accompagnement personnalisé et y demeurer, dés lors qu’elle le souhaite, jusqu’à ce qu’une orientation lui soit proposée. » Art. L 345-2-3 

Le Conseil d’Etat dans sa décision rendue le 10 février 2012 a reconnu le droit à l’hébergement comme une liberté fondamentale.

 

Comment la préfecture de Haute Garonne peut-elle justifier la mise à la rue de ces personnes choisies parmi les plus vulnérables dans la perspective du plan quinquennal ?

 

Nous demandons seulement l’application de la loi.

Nous demandons que ces personnes restent hébergées.

Nous demandons que ces personnes puissent vivre dignement.

 

Le G.P.S appelle au rassemblement jeudi 4 avril 2013 à 12h30 place Saint Etienne à Toulouse, devant la Préfecture

 

 

 

Contacts presse :

Annabelle : 06 75 03 10 91

Stéphane : 06 60 60 21 59

 

 


 

Appel à une rencontre sur l'action sociale

le 6 novembre à la Maison Goudouli


Suite à un manque de moyen sur le terrain de l'urgence et de l'insertion, un collectif de travailleurs-euses sociaux (le GPS) décide de changer de mode d'action et réquisitionne, en avril 2011, un bâtiment vide de l'Etat destiné à la mise à l'abri de grands précaires. Au même moment et sur le même lieu, un centre social autogéré est ouvert par un collectif de militant-e-s (le CREA) afin d'accueillir des familles avec enfants en bas âges.

Saturé de demandes, une campagne de réquisition est engagée par le CREA et le GPS. Cette campagne fut très vite rejointe par des personnes de divers milieux. Grace à l'énergie et à la détermination de chacun-e, plusieurs bâtiments furent réquisitionnés afin de loger les personnes laissées à la rue.


En septembre 2012, une centaine de personnes se sont retrouvées dans la réquisition commune d'ancien locaux de l'URSSAF, rue Desmouilles, suite à l'expulsion du centre social autogéré initial et d'autres squats militants. Un mois plus tard, au moment de l'expulsion de ce nouveau centre social autogéré, les personnes vivants sur le lieu (familles et militant-e-s) ont engagées des actions auprés de services de droit commun (PAIO, SIAO, UTAMS) pour pointer le manque de solutions possibles. Les seules réponses des directions ont été l'appel à la force de l'ordre et la fermeture de plusieurs UTAMS pendant 48h. L'objectif étant d'empêcher tout échange entre les travailleurs-euses sociaux et les militant-e-s de la campagne de réquisition.

 

La question de l'action sociale au sein de la campagne s'est toujours posée. Nous souhaitons aujourd'hui l'ouvrir à toutes personnes se sentant concernées (travailleurs-euses du secteur social ou pas). Une première rencontre à déjà eu lieu entre militant-e-s, étudiant-e-s du social, membres du GPS et du CREA et salarié-e-s des UTAMS. Lors de cet échange, les questions sur l'isolement, le manque de réflexion collective sur les pratiques, la place de l'éthique face aux politiques sociales, l'investissement personnel face aux pressions des financeurs ont été abordées.

Il nous semble essentiel d'approfondir ces réflexions, de les partager avec le plus grand nombre ainsi que d'élargir nos questionnements.

 

C'est pourquoi nous vous invitons tous et toutes à une rencontre le 6 novembre 2012 à 18h à la Maison Goudouli (4 bis rue Goudouli). Ce sera l'occasion de se rencontrer, d'affiner nos positionnements sur ces problématiques et de réfléchir aux liens et/ou oppositions entre action sociale et militantisme.

 

Le GPS, des membres du CREA et des travailleurs sociaux ( étudiant-e-s et salarié-e-s)

 

Plus d'infos sur la campagne de réquisition sur :

gsp.midipy.over-blog.com

creatoulouse.squat.net

 

Pour nous contacter :

gps.midipyrenees@gmail.com

Virginie : 06 03 90 30 90

Poné : 06 79 51 25 51

 

 


 

Cliquez sur le texte

(communiqué du gps 5 octobre 2012.pdf)

 

 


 

 

cliquez sur le texte :

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Compte-rendu Réunion GPS du 28 Juin 2012.

 

  Les travailleurs sociaux se fédèrent en collectifs dans de nombreuses villes, il nous faut continuer à échanger, nous rencontrer, et renforcer la CNAPUS qui est un réel porte-parole de nos actions et besoins au niveau national et politique.

 

 

 

 

 

      Rencontre du GPS avec le Collectif 76 de Rouen :

 

 

     Le Collectif 76 (http://salariesdusocial.over-blog.com/) nous a sollicité pour que le GPS vienne les soutenir en prévision d’une occupation sur la ville de Rouen.

Ce collectif a réouvert un lieu d’accueil mères/enfants récemment fermé.  Treize familles accueillies sur cet ancien lieu d’accueil avaient déjà été relogées. Mais, le collectif compte une quarantaine de personnes vivant à la rue en famille sur la ville.


Il se trouve que le directeur de l’association portant cet ancien accueil mère/enfant est aussi le président de la FNARS 76. Il lui a été indiqué que dans d’autres départements, notamment Midi-Pyrénées, la FNARS soutient ce type d’action.

Le collectif est soutenu dans cette occupation par le GPS, le DAL, des personnes issues de mouvements squat, des syndicats, la Fédération Anarchiste, le NPA, …

L’huissier serait passé il y a quelques jours.


Le GPS continue à diffuser leurs communiqués : http://gps.midipy.over-blog.com/categorie-12445127.html

Aujourd’hui, une huitaine de familles y vivent.

 


 

     Futures rencontres et interventions du GPS :


  •         Le 1er juillet, le collectif NRV (http://collectif-nrv.over-blog.fr/) invite plusieurs collectifs dont le GPS, le CREA, Nantes, sur le thème «  aux frontières du social, brisons les barrières »

 

  •        Le 5 juillet, le GPS est invité par le Collectif Urgence Précarité de Nantes

 

  •      Le 6 juillet, des représentants du GPS iront au Mans  pour la rencontre organisée par le collectif Apéros-Educs (http://apero-educs.blogspot.fr/)

 

 


        CNAPUS :


    5 villes étaient représentées lors de la dernière réunion de la CNAPUS à Paris. Le collectif de Lyon sera présent le 20 juillet à Toulouse, pour préparer le passage de la présidence de l’association au GPS.

 

Il faut que toutes les personnes intéressées dans l’organisation de la CNAPUS se fasse connaitre par le biais de la boite mail du GPS : gps.midipyrenees@gmail.com, afin d’être présentes lors de cette rencontre.

Le lieu n’a pas encore été choisi.


L’idée, pour les réunions CNAPUS de l’année prochaine, serait de ne pas toujours les faire à Paris, mais de tourner sur les différents collectifs existants.

 


    Urgence Un Toit :

 

     Le GPS devra se positionner à la rentrée de septembre sur sa participation, ou non, à ce collectif. Il nous semble cependant intéressant d’y participer, l’idée d’Urgence Un Toit étant que les différentes assos et collectifs de Toulouse se rencontrent et échangent sur leurs  projets et difficultés communes. (DAL, Don Quichottes, Act Up, Handi Social, les Robins des bois de l’énergie, Collectif Rom…)

 

 

 

 Les projets du GPS pour la rentrée de septembre :


        Nous aimerions ouvrir le GPS à tout le secteur social et médico-social. Rappelons que le GPS signifie «Groupement Pour  la défense du Travail Social ». Le GPS veut permettre la rencontre, favoriser les échanges sur nos pratiques et difficultés de terrain. Il se doit d’être une force de propositions, et d’actions. Le GPS doit permettre aux travailleurs sociaux de mieux se faire entendre sur nos « fondamentaux » et axes de travail, de faire remonter les conséquences des baisses de budgets et sur les restructurations de nos services de manière concrète, argumenté et constructive.


D’ores et déjà, nous pouvons avancer que le GPS a pour objectif de :

-          Se connaitre

-          Force de  réaction

-          Espace de réflexion et d’échanges

-          Force de pression


  •  Dans ce but, nous pensons mettre en place courant octobre, des rencontres- conférences –débats. Pour cela, nous pourrions faire intervenir des professionnels sur des thèmes qui nous questionnent : « les barrières de l’institution sur nos pratiques », « l’alcool dans les institutions », « le travail social aujourd’hui »,….

 

 

Il est important de nous faire connaitre les thèmes que vous aimeriez voir aborder lors de ces rencontres.

  •  Pour cela aussi, il nous faut nous rapprocher des écoles et des centres de formation, ainsi que de la Faculté des Sciences Humaines de Toulouse

 

  •  Nous pensons aussi redemander à nos directions d’accepter qu’un représentant de chaque structure puisse venir aux réunions du GPS sur son temps de travail, comme cela se faisait il y a encore 2 ans.

 

  • Il nous faut lister tous les collectifs que nous avons déjà rencontrés, ainsi que ceux que nous envisageons de rencontrer dans l’avenir.

 

  • Afin de dédommager les personnes qui viendront  animer ces débats, mais aussi pour financer les déplacements des représentants du GPS à la CNAPUS, ou encore sur des rencontres extérieures avec d’autres collectifs, il est nécessaire de faire « rentrer de l’argent ».  Pour cela, il serait bien de prévoir une soirée de soutien au GPS dès fin septembre.

 

 

Il nous faut aussi relancer nos soutiens syndicaux, un débat doit être lancé à en ce qui concerne nos soutiens politiques.

 


Partagez vos idées, vos infos : gps.midipyrenees@gmail.com 

 

Faites suivre vos adresses mails pour recevoir les dates de réunions du GPS

 

 


 

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Cliquez sur le texte


 

 

Le 6 mars, Canal Sud recevait Eléonore du GPS et Thomas du CREA :

histoire et actualité d'un mouvement.

 

 

Réécoutez l'émission sur sonsenluttes.net

Cliquez- !

 

 

 


Communiqué du 25 février 2012:

 

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Action du 20 février 2012

 

 


  Tract du GPS, fin janvier 2012 :

 

GPS

« Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait ! » 

Mark TWAIN.

 

                Depuis décembre 2008 à Toulouse, le GPS (Groupement Pour la défense du travail Social) se bat contre les atteintes portées aux usagers du secteur social, et pour faire aboutir ses revendications :

                - L'application de la loi : "Toute personne sans abris en situation de détresse médicale, psychique et sociale a accès, à tout moment, à un dispositif d'hébergement d'urgence [...] quelle que soit sa situation administrative" art. 73 de la loi de Mobilisation pour le Logement et la Lutte contre les Exclusions (MOLLE) du 25/03/09 (art. L 345-2-2).

                - L'ouverture de lieux d'accueil adaptés aux personnes tout au long de l'année.

                - Qu'on assure aux personnes sans abris, un toit, un accompagnement social qui leur permette de se mobiliser autour de projets accessibles et valorisants, de s'occuper de leur santé, de reprendre une activité, de trouver un habitat adapté.

                - L'application effective du principe de non abandon et l'application de l'accueil inconditionnel, y compris pour les étrangers sans papiers.

                - Une réforme au service des personnes en situation d'exclusion.

                - Le soutien à la campagne « Zéro enfants à la rue », pour la mise à l’abri de toutes personnes, et notamment des plus vulnérables.

 

                Suite à la fermeture, fin décembre 2010, de structures adaptées aux personnes en grande exclusion, le GPS a, dans un premier temps, occupé la cathédrale St Etienne, pour ensuite réquisitionner un bâtiment d'Etat (du ministère des solidarités et de la cohésion sociale), rue Goudouli.

                Aujourd'hui, La Maison Goudouli accueille 17 personnes en situation de grande précarité, dans le cadre d'un projet innovant. Le lieu a été légalisé par un bail précaire d'occupation et nous avons pu embaucher 4 salariés.

                Si nous sommes encore là, c'est grâce à notre engagement et notre détermination ! Cependant, les moyens octroyés par l'Etat restent insuffisants. Le lieu continue à vivre grâce à notre présence militante.

Aidez nous à diffuser et soutenir notre combat :

                - Blog : gps.midipy.over-blog.com

                - Mail : gps.midipyrenees@gmail.com

 

jpeg Tract janv 2012


 

Communiqué du 21 septembre 2011 :

 

Après la rencontre avec un conseiller de Benoit Apparu (secrétaire d'Etat au logement) ce matin à 10h30 à la Préfecture, le GPS (Groupement Pour la défence du travail Social) recevra, cet après-midi, à 15h, des représentants de la Préfecture et de la Mairie à l'immeuble réquisitionné au 4, bis rue Goudouli !

Cette visite s'inscrit dans le cadre des négociations menées depuis plusieurs mois entre le GPS et la Préfecture portant sur l'ouverture d'un habitat adapté accueillant les Grands Précaires 24h/24 et 365 j/an!

En attendant la réalisation du projet définitif (pas avant 18 à 24 mois), ce batiment d'Etat, vacant depuis quelques années, pourrait faire office, avec financement de l'Etat, de structure d'hébergement provisoire ...

 

Contact presse : Annabelle : 06.75.03.10.91

                               Pierre : 06.43.98.11.52

 

 


COMMUNIQUE DE PRESSE DU GPS ( Groupement Pour la défense du travail Social°)

Bonjour,

Le 29 juillet 20011 à l’occasion de son tour de France Madame Ségolène Royal sera présente
à Toulouse.
Le GPS (Groupement Pour la défense du travail Social) contacté par les Enfants de Don
Quichotte invite Mme Royal à venir visiter la maison réquisitionnée au 4bis, rue Goudouli.
Madame Royal viendra rencontrer les 15 personnes en situation de grande précarité vivant sur
le lieu ainsi que les militants du GPS.vers 12h30.
Cette visite légitime l’action et les revendications du GPS.
Elle s’inscrit dans une conjoncture nationale dramatique pour l’hébergement d’urgence qui a
provoqué la démission de xavier Emmanuelli de la présidence du Samu Social.
De plus, afin de dénoncer le manque de moyens de plus en plus croissant alloués à l’urgence,
ce qui occasionne un nombre de refus de plus en plus important sur le 115 (90%à Toulouse
soit plus de 150 par jour), il a été décidé pour la première fois un mouvement de grève
national des 115 le deux août 2011.

Nous remercions madame Royal de l’intérêt qu’elle porte à la problématique de la grande
précarité et du manque d’habitat adapté pour cette population.

Contact presse : Pierre Cabanes : 06.43.98.11.52 et Annabelle Quillet : 06.75.03.10.91.


COMMUNIQUE DE PRESSE DU GPS, 28 juillet 2011

 

Le 19 juillet Xavier Emmanuelli démissionnait de la présidence du Samu Social de Paris afin de dénoncer les baisses de moyens alloués à l’urgence sociale et ses conséquences.

Aujourd’hui 82 % des demandes d’hébergement essuie un refus par les 115 de France.

Devant cette situation dramatique il a été décidé pour la première fois au niveau national un mouvement de grève des 115 le 02 août 2011.

 

Face à ce nombre croissant de refus d’hébergement sur le 115 le GPS le 26 avril réquisitionnait un bâtiment de l’état afin de permettre à 15 grands précaires d’y habiter.

 

En conséquence, le GPS appelle à soutenir le rassemblement du 115 de Toulouse qui aura lieu

le 02 août à 12h30 place Saint-Étienne.

 En effet une lettre ouverte, avec une demande de rencontre d’une délégation de la Coordination Nationale Des Professionnels De l’Urgence Sociale, a été adressée au président de la république.

Aujourd’hui des enfants, des femmes et des hommes sont jetés à la rue du fait des décisions prises par l’état.

Nous, travailleurs sociaux et sanitaires ne pouvons être témoins de cette casse humaine sans réagir !

Nous appelons tous nos sympathisants et militants à venir nombreux afin d’exprimer leur soutien et leur indignation.

 

Contact presse : Pierre Cabanes : 06.43.98.11.52.

 

 


  Communiqué du lundi 4 juillet 2011

Bonjour,

Depuis le 26 avril le GPS (Groupement Pour la défense du travail
Social) occupe un bâtiment appartenant à la cohésion sociale, rue
Goudouli.
Depuis plus de deux mois des travailleurs sociaux et des sympathisants
(dont font partie Act-Up sud-ouest, les enfants de Don Quichotte, SUD
santé Marchant, SUD solidaires,  SUD territorial et la CGT) se
relaient sans relâche (24h/24) afin de faire vivre la maison où sont
accueillis 15 personnes en grande précarité.

Ces dernières se posent, participent à la vie quotidienne, peuvent
enfin se détacher du stress que représente la vie à la rue avec toutes
les conséquences psychiques et physiques que cela comportent.Elles
s'alcoolisent moins massivement et vont vers un mieux être évident.
Elles deviennent actrices dans les décisions prises quant au règlement
de fonctionnement de la vie à la "maison" comme elles disent.Elles
sont bien chez elles, leurs avis sont toujours pris en compte et
discutés entres-elles, lors du conseil de maison, dans le but de
trouver un fonctionnement de "vie ensemble".
Au delà d'une mise à l'abri il s'agit bien de replacer la personne au
centre de sa vie, ce que ne permettait pas leur mode de vie précédent
(accueil dans des foyers ouverts la nuit seulement avec un personnel
insuffisant ne permettant pas un accompagnent adapté et suffisant).

La présence des professionnels (travailleurs sociaux, médicaux-sociaux
…) bénévole et militante (en plus de notre temps de travail) et d'un
"homme de maison" ayant un parcours de rue, est au cœur de la réussite
d’une telle action. Cependant Il ne s’agit pas d’aller dans le sens de
l’état qui souhaiterait voir aujourd’hui s’ouvrir des lieux tenus par
des bénévoles mais de mettre ce dernier en demeure de prendre ses
responsabilités au regard de la loi : le respect du droit à
l’hébergement consacré par l’article 73 de la loi du 25 mars 2009 (art
L 345-2-2 du Code de l’Action Sociale et des familles).


La préfecture de Haute-Garonne, après avoir été déboutée par le
tribunal administratif d'une demande d'expulsion, a entamé des
négociations.
Des tables rondes sont organisées depuis le 31 mai où sont présents la
DDCS, les représentants de la préfecture (Me Souliman et Mr Ludman),
la mairie, le Conseil Général, l'ARS ainsi que le GPS et des
associations qui soutiennent le projet "habitat adapté au centre ville
de Toulouse pour personnes en très grande précarité" et qui pourraient
le mettre en place.

Alors que la mairie s'engage à fournir le bâtiment, l'ARS le
financement d'infirmiers coordinateurs, le Conseil Général d'étudier
les dossiers de demande d'allocation d'aide à la personne de manière
rapide, l'état continue a ne pas s'engager financièrement sur les
postes de travailleurs sociaux.
Un tel projet ne peut se faire sans l'engagement financier de l'état
en ce qui concerne le fonctionnement du lieu.

Une prochaine table ronde est prévue le mercredi 6 juillet à 16h30
lors de la venue du Préfet Régnier à Toulouse.

Le préfet Régnier a été nommé délégué général à la coordination de
l'hébergement et de l'accès au logement des personnes sans abri ou mal
logées.

 Le 29 janvier 2008, lors de la remise du rapport du député Etienne
Pinte, le Premier ministre François Fillon a déclaré l'hébergement et
l'accès au logement "Chantier national prioritaire 2008-2012".
L'objectif fixé par le Premier ministre est qu'à l'horizon 2012, nul
ne soit contraint de vivre dans la rue ou dans un habitat indigne.

Aujourd'hui alors que dans la France entière des foyers d'hébergement
fermes leurs portes quant est-il des promesse faites par le
gouvernement?

Le GPS lutte pour le respect de la dignité humaine, pour le respect
des droits de l'homme et pour le respect du droit à la vie.
Si jamais l'état ne s'engage pas financièrement, et continue à laisser
des personnes fragiles mourir à la rue (22 à Toulouse l'an dernier
connus de nos services) les 15 accueillis rue Goudouli seront les

prochains.

C'est dans ce contexte que nous demandons au Préfet Régnier
d'appliquer la loi et de faire en sorte que le projet que nous
défendons voit le jour.

LE GPS APPEL A UN RASSEMBLEMENT DE SOUTIEN MERCREDI 6 JUILLET PLACE DE
LA PRÉFECTURE A 16H30



Contact presse: Pierre Cabanes : 06.43.98.11.52. et Annabelle Quillet

: 06.75.03.10.91.

 




Communiqué du 30 mai 2011

 

Bonjour,


Le 26 avril 2011, des travailleurs sociaux membres du GPS ( Groupement
Pour la défense du travail Social) réquisitionnaient un bâtiment
appartenant à l'état afin de mettre à l'abri des personnes en
situation de grande précarité sur la ville de Toulouse.
Après plusieurs rencontres infructueuses et une demande d'expulsion,
par la préfecture, déboutée par le Tribunal Administratif, un dialogue
a pu s'instaurer et permettre le maintien de l'occupation du lieu
ainsi que l'élaboration d'un projet d'habitat adapté en direction des
personnes en grande précarité.

Dans cette logique d'ouverture, demain 31 mai, une table ronde
demandée par la préfecture aura lieu.

Y sont conviés des représentants du groupe élargi de réflexion sur le
projet "Habitat adapté pour personnes en grande précarité": Groupement
pour la défense du travail social (GPS)
Collectif Inter-associations Toulouse
FNARS Midi-Pyrénées
Réseau Santé Précarité
Equipe Mobile Sociale et de Santé (CCAS – Veille Sociale)
Halte-Santé (CHU Toulouse)
Goutte de Vies (collectif des morts de la rue 31)
ainsi que des représentants de la mairie, du CCAS, de l'ARS, du
Conseil Général 31, de la sécurité sociale et des hôpitaux de
Toulouse.

Le GPS se réjouit de cette table ronde et appelle au rassemblement
demain à 17h30, place de la préfecture, afin de rester attentif aux
avancées et aux orientations prises par chacun.


Contact presse: Annabelle Quillet: 06.75.03.10.91. et Pierre Cabanes :
06.43.98.11.52.

 


Communiqué  du 21 mai 2011 

Un vent de victoire a soufflé hier, au 4 bis rue Goudouli.


A la suite de la rencontre, la Préfecture s'est engagée, d'une part à
renoncer à évacuer les occupants du bâtiment réquisitionné pour
héberger les personnes en situation de grande précarité.
Et d'autre part a convoqué une table ronde avec les collectivités
locales, le 31 mai, pour la mise en œuvre du projet d'accueil de ces
mêmes personnes.


Contact presse: Annabelle Quillet :06.75.03.10.91. et Pierre Cabanes :
06.43.98.11.52.

 

 


  Communiqué du 18 mai 2011

  Bonjour,

Aujourd'hui à 11h30 le GPS va déposer le projet d'accueil pour grands
précaires à la préfecture à 11h30 et une réunion est prévue vendredi à
16h30 pour reparler du projet entre le GPS, la FNARS, le collectif
inter-association (soutenant le projet et susceptible de le porter )
et la préfecture.

Contacts:  Annabelle Quillet au 06.75.03.10.91 et Pierre Cabanes au
06.43.98.11.52.


 Communiqué du 5 mai 2011

Bonjour,

L'état, via son représentant, le préfet de la Haute-Garonne,
Henry-Michel COMET, a fait assigner au Tribunal administratif de
Toulouse, mardi 10 mai 2011, nominativement, cinq personnes
identifiées sur le lieu ( trois représentant-e-s du GPS, un des
Enfants de Don Quichotte et un d'Act Up Sud-ouest) afin de les
expulser, ainsi que les grands précaires bénéficiant de l'hébergement.

L'audience aura lieu mardi 10 mai à 10h30.

Le GPS appelle à un rassemblement de soutien  mardi 10 mai à 10h00
devant le Tribunal Administratif 68, rue Raymond IV

Act Up appelle à un rassemblement à 9h30 place Jeanne D'arc qui  nous
rejoindra devant le tribunal.


Pierre Cohen a proposé des locaux. Pourtant la Préfecture continue de
nier  la nécessité d'ouvrir un nouveau lieu pour les grands précaires.
Elle propose sans moyens supplémentaires l'aménagement de places
d'accueil existantes alors que nous sommes dans un contexte
d'augmentation de la population en situation de précarité financière
de 5% en Haute-Garonne (Source: Tableau de bord de la précarité
2011-INSEE - Pôle Emploi - ARS - CAF- MSA). De plus l'accompagnement
des grands précaires nécessite des moyens humains et financiers que
les accueils actuels n'ont pas.

Nous rappelons nos revendications: l'ouverture d'un habitat adapté aux
grands précaires, ouvert 24h/24, toute l'année, situé en centre ville
avec un budget supplémentaire.

Contact presse: Annabelle Quillet: 06.75.03.10.91. et Pierre Cabanes:
06.43.98.11.52.


Pourquoi la réquisition, qu'est ce qu'un "Grand Précaire" ?:  De la frustration à l'action

Les origines du GPS : Qu'est ce que le Groupement Pour la défense du travail social